Fredonne

Alors tu aimes. Ton ventre se tord à désir, ton sexe se tend d’humides émois, ta vie fait la culbute à ton agenda. Tu es nuit, tu es jour, tu cherche sa peau, tu veux appartenir.

Alors tu écartes les cuisses, entre les nymphes son corps coulisse, glisse, glisse, percute et émeut.

Alors tes reins tendent la courbe, l’indécente cambrure, sueur affleure, et sel sur ta peau, dans ta bouche, au bout de tes cheveux.

Alors les rougeurs sur tes joues, et ta bouche pleine de sucre, ton souffle court, tes seins gonflés, sa main flatte la soie, ton ventre se noie.

Alors le monde vous oublie, spectacle flamboyant au cœur de la nuit noire, les kiss kiss volés, les ivresses pourpres, tu sais ? La joie exude de tes yeux. Oh oui, il y a de l’amour dessiné à ton poignet, comme les heures, comme les jours, comme les mois.

Laisser un commentaire