Johnny le Poilu au pays des cow-boys


Oh oui, Johnny, fais moi péter la rondelle.  Défonce moi le cul avec ta bite de cheval, prends moi sur la table sans plus de façon, crache moi ton foutre dans la cramouille, explose moi le trou de balle de ton poing. Oh oui Johnny… Fais moi péter la rondelle.
Mais Johnny n’en avait cure. Johnny voulait juste lui rouler des patins dans le noir, à Mamzelle Nora, peut-être un peu la trifouiller avec les doigts, histoire de pouvoir renifler son odeur quelques heures.

Mamzelle Nora n’en démordait pas, chienne en rut au printemps, elle se révélait triple salope l’été venu. Toute la journée, elle se baladait sans culotte, le cul à l’air, la chatte trempée, pousse-au-vice. Elle regardait les hommes comme on salive devant un éclair au chocolat : avec des envies de s’en prendre plein la panse, quitte à les déchiqueter avec les dents, après.Et pourtant, c’était une vraie guimauve l’hiver venu, un coeur marshmallow à griller dans l’âtre… Quand elle voulait bien être gentille, et mettre sa coiffe pour aller à l’église, elle avait presque l’air respectable, même Monsieur le Curé lui trouvait un air angélique. Hélas, hélas, hélas, dès les beaux jours revenus, le diable la reprenait au corps, et Mamzelle Nora s’empallait sur chaque pieu à vache, dressé ou pas.

Au premier jour de soleil, elle a croisé Johnny le Poilu. Ce salopard de Johnny le Poilu, qui avait filé la chtouille à la moitié des femmes de la ville, était comme un gosse  face à Mamzelle Nora.  Finie l’indéfectible assurance, les promesses de « Tu verras ma salope, tu miauleras après mon canon comme une chatte en chaleur »… Johnny se faisait tout petit, offrait des fleurs  à la belle, et patientait gentiment, qu’elle veuille bien lui sourire… Mais elle n’en voulait qu’à sa bite, la seule qu’elle avait trouvée digne de lui faire péter la rondelle.

C’est ainsi qu’un soir, très tard, au fin fond des toilettes puantes d’un buis buis mal famé, Johnny le poilu, se laissant convaincre,  troua les intestins de Mademoiselle Nora, qui mourut dans sa fange verdâtre, d’un orgasme aussi peu ragoûtant qu’une carie mal soignée.

………………..Et la caravane passe.

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