Ku-kyū

Comme un soir illumine
Etoile rêves et jouissance
Comme un voyage en sourdine,
Ne pas nommer cache l’absence
Comme un corps alangui
Aux premiers signes du désir
A l’émoi de l’envie
Aux heures tendres sourire
La cuisse délicate, l’offrande
Le sexe nu, tu bandes,
De ces demi-voyages qui font naître le doute
Et les mouvements du cœur, les tressauts de l’âme,
Et ton ventre contre le mien, et ta voix je me pâme
Et l’égarement comme une ivresse indécente
Et la danse de nos peaux, et ma chair brûlante
Va et vient dans mon âtre, jouis s’il te plaît
Que ta semence m’inonde, que j’ai cette fierté
Je veux être le creux, la vague qui passe
Quand tes reins s’enfoncent et ma vie
Dans un bonheur crasse
C’est facile mais sais-tu qui
Il y a la neige et puis
Il y a le temps et puis
Un ailleurs comme un
Tu ne sais pas, ni moi
Les fadaises ou l’émoi
La dérive à quai
Savoir où, et pourquoi, et comment tu jouiras
A quel doigt tu frémiras
Si mon sein ou ma bouche, non pas ça
Et pourtant l’audace et les soupirs
Le souffle qui agace ta
La voix, le cri gémir
Ouvre-moi, au cœur, au cul, à toi
Soudain la main qui serre le drap
Tu sais, tu vois
Le plaisir qui diffuse et 

Makikomi waza

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