Mon chemin incertain

Tu regardes mes seins. Le galbe est celui qui convient à ta main.
Tu regardes mes reins, ils se creusent encore, pour épouser ton corps.
Tu regardes mes fesses, fourreau de ton sexe.
Tu regardes mes yeux, et tu lis tout.
Approche, viens tout contre moi. 
Dis-moi ton plaisir, murmure moi la vie, écris-moi l’émoi, partage tes doutes et tes allotropies, j’ai le désir assez grand pour tout embrasser. 

Du bout de ton sexe, tu me racontes une histoire, très belle, de frissons et d’ébats. Mes lèvres s’entrouvrent autour de ton gland, s’imprègnent de toi. Je suis ta force, ton pansement et ton élan. Tu me nourris et me manges. Je veux plus, de ton sexe et de ta vie.

Nous refaisons le monde, l’amour et le plaisir, dans une salve infinie d’étincelles de joie. Le corps exultant, le plaisir des peaux et des mots.
C’est fragile et c’est fort, je ne sais pas ce que c’est. L’histoire s’écrit, sur nos corps et nos ailes, dans l’instant et l’après, richesse infinie. 

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