Mon légionnaire


Il passait par là, il souriait, alors je l’ai invité à danser.

Il a serré mes reins contre son ventre, j’ai écarté les cuisses. Il a enlevé son pull. Il sentait bon. Je l’ai respiré très fort, pour qu’il entre par le nez jusque sous ma peau. Il a pris mon sein dans sa bouche, et tétait comme un enfant. Je ne savais pas. Non. J’avais oublié. Non. Ce n’était pas moi. Je soupirais dans mon sourire. Ses doigts ont réécrit mon corps et son histoire, il a dessiné le plaisir du bout de la langue, sans dépasser mes lignes, l’audace polie. J’ai gouté sa peau, il m’a plu. Un goût d’homme affamé. J’ai léché le bout de son gland. Et son ventre. Et ses couilles. Et ses fesses. Et son dos. Et son cou. Et sa bouche. Et son torse. Et son nombril. Et son sexe. Il frémissait. C’était émouvant. C’est beau, un sexe d’homme qui frémit, qui sursaute, qui s’abandonne et se reprend, de la bouche à la main, de la main aux seins, des seins au ventre, du ventre au sexe. Il est entré dans mon sexe comme on oublie de respirer. Hors monde.

Par la fenêtre, je le regarde partir, son sperme coule sur ma jambe.

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