Pause


Au ventre, tu sais, à l’ivresse de ton sexe dans le mien, aux égarements magnifiques, je rends hommage.
Quand le jour m’épuise.
Quand la vie me ronge.
Quand ma peau encaisse, quand mon corps vieillit, qu’il lutte encore,
Quand mes seins cherchent tes yeux, puis tes mains, enfin ta bouche,
A la nuit, mon amour,
A l’instant parfait où je me pelotonne contre ton corps glacé,
Pour te réchauffer, mes cuisses sous les tiennes, mon souffle dans ton dos,
Au matin, ce moment doux, quand tu te pelotonnes contre mon corps en feu,
Ton sexe contre le mien, ta main sur mon sein.

Au petit matin, nos vies, mon amour, goûtent le bonheur ordinaire,
Sans fausse joie mais de sourires sincères,
Sans éclat ni larme, quoique Louve jamais ne se domestique,
Au petit matin, mon amour, je te souris en buvant mon café.
A nuit, ma vie entre tes doigts,
A jour ton vit entre mes mains
A nuit j’oublie l’imparfaite déraison
A jour je vais courir le monde, forte de ta bienveillance à mes heures rudes.

This is not a love song.

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